Action promo spéciale Saint-Valentin

Pour surprendre vos Valentin(e)s, offrez-leur un voyage littéraire…

En association avec Lune-Écarlate, jusqu’au 14 février à 23h59, pour tout achat sur la boutique (http://lune-ecarlate.com/) supérieur à 5,00 €, vous pouvez choisir un épisode gratuit parmi les titres suivants (merci de spécifier votre choix dans votre commande) :

Christian PERROT, Cartel robotique, épisode 1 (SF)

Greg QUESNE, Poupées de cire, épisode 1 (polar historique)

Céline REINERT, Simiutopia, épisode 1 (SF)

Alizée VILLEMIN, Lady Falkenna, épisodes 1 et 2. Si vous optez pour ce dernier titre, vous recevrez automatiquement les 2 épisodes.

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Aujourd’hui, j’ai eu six ans de Greg Quesne

 

22 octobre 2017

Une courte nouvelle d’un peu plus d’une vingtaine de pages très dense et inoubliable par l’histoire qu’elle nous conte. Je découvre une autre facette de Greg Quesne, que je viens de le lire dans le style policier avec Poupées de Cire (ndlr : parution sous forme de feuilleton chez Lune Écarlate, 2017-2018). Cette fois-ci, c’est une histoire jeunesse, il prend la voix d’un garçon le temps de sa journée d’anniversaire. J’ai trouvé qu’il avait vraiment bien réussi à se mettre dans la peau de ce petit bonhomme, il a bien repris la façon de parler et de voir les choses d’un enfant.
On va donc suivre Arnaud pendant toute cette journée, le bain et les moments de câlins avec sa maman, ses moments avec sa baby-sitter, Stéfy, qui lui prépare une surprise pour ses six ans. Comme sa maîtresse est malade, il va pouvoir profiter pleinement, Stéfy l’emmène dans un fast food, au parc, on le voit jouer avec les autres enfants, se faire des « amoureuses » le temps d’un jeu. Jusqu’à l’arrivée de cette voiture noire…
Tout le début baigne dans l’innocence de ce petit bonhomme, sa joie de vivre, de fêter son anniversaire avec sa nourrice, ses parents, ses copains. Et tout se noircit ensuite, la violence vient se mêler dans cette journée, la vie des adultes avec ses tristes réalités rattrapent l’innocence de l’enfance.
En très peu de pages, l’auteur a bâti un univers très complet, le rythme de la lecture est rapide, j’ai vécu beaucoup d’émotions avec Arnaud. L’auteur retranscrit très bien tout ce qu’il peut se passer dans la tête de cet enfant à chaque moment ou événement de sa journée.
Greg Quesne parle de sujets graves et importants, fait prendre conscience que le bonheur ne tient pas à grand chose et que tout peut s’écrouler très vite ! Une histoire très bien racontée, que j’ai lue avec plaisir, avec un final inattendu qui m’a beaucoup émue.
La lecture de ces deux nouvelles écrites par cet auteur me donne envie de continuer à suivre ses prochains écrits, son style s’adapte très bien à différents univers, ce qui n’est pas évident !
Un auteur et une histoire à découvrir et à ressentir, je ne peux que vous encourager à le faire !

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Le Tigre de la Destinée d’Ève Terrellon

Cynthia est une jeune fille qui appartient à une classe riche d’anglais, destinée à devenir une Lady. Elle arrive en Inde et découvre un superbe pays…ainsi que l’Amour ?

​A travers les yeux de l’auteur, on voit l’Inde comme un pays magnifique, ou règne magie et beauté. La culture indienne de l’époque est très présente, le vocabulaire de l’époque est très bien employé, nous permettant de nous glisser dans la peau de Cynthia. On comprend vite pourquoi elle se rebelle contre ses parents, qui veulent lui imposer une vie de Lady qu’elle n’a jamais voulu. C’est un personnage très sensible, qui ne correspond -pour le plus grand malheur de ses parents- à aucune case. Impossible de la définir comme « Lady », ni même comme « Maîtresse de Maison ». Un peu comme la BD « Soeur de Sang », elle se rebelle contre son titre finalement, par amour.

Sanjit est un personnage plus complexe, mais très agréable à regarder évoluer. Il s’impose contraintes sur contraintes, on devine donc facilement qu’il va craquer. Il représente tout ce que Cynthia devrait éviter, c’est peut-être pour cela qu’ils se nouent aussi vite d’amitié. Et il est une sorte de nouvelles merveilles que Cynthia découvre en Inde, quelque chose qui lui fait oublier la vie imposée par ses parents, une bouffée d’air frais.

Ce que j’ai trouvé peut-être dommage, c’est de voir que le promis n’avait que pour seul et unique but de faire ouvrir les yeux à Cynthia, en étant méchant et ingrat. Il aurait pu être courtois et gentil, et pour autant Cynthia aurait donné son coeur à un autre…

Photo
​Ah, l’amour. Qu’est-ce qui rend plus dingue que l’amour ? Cynthia est promise à un homme dont elle ne veut pas et tombe amoureuse d’un serviteur.

​Une parfaite romance… La question est : quelle fin donnerons-nous à ce couple ? L’auteur a une plus très agréable, qui nous mène d’une main de fer dans ce pays (que je ne connais que très peu, il faut l’avouer). Au milieu des croyances, des classes sociales et de l’époque assez complexe dans laquelle vit Cynthia, Eve Terrellon parvient à nous peindre une histoire d’amour pure et nouvelle. On assiste à la naissance d’un premier amour, ainsi que de toutes les conséquences qui en découlent.

​Sanjit est un vrai « rayon de soleil » dans le monde gris et morne de Cynthia. Celui qui lui fait découvrir les croyances de l’Inde, celui qui lui fait prendre des gros risques pour être ensemble, qui lui fait découvrir les joies d’être quelqu’un de simple finalement. Avec lui, elle est tout sauf une Lady, ce qu’elle exècre. Du coup, elle apprend à l’aimer et finit amoureuse. c’est un dénouement logique et parfaitement touchant. On apprend, en même temps qu’elle, à détester son « promis » lourd et arrogant et à comprendre pourquoi Cynthia veut ce que ses parents ont eu la chance d’avoir : l’Amour.

​C’est une nouvelle très bien écrite, très agréable à lire et qui nous apprend beaucoup de choses sur l’Inde et les prémices d’un jeune amour.

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Machiavélique reconquête d’Amandine Forgali et Aurore Carlier

 

2 janvier 2018

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Premières fois de Greg Quesne

Premières Fois

29 octobre 2017

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Couleur de sang de Nathy

Couleur de Sang de Nathy

20 octobre 2017

Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Cœur de biker de Florence Gérard

15 janvier 2018

15 janvier 2018

Interview de Florence Gérard à l’occasion de la sortie de Cœur de Biker

Ce lundi 15 janvier, une sortie très attendue : Cœur de biker de Florence Gérard.
A cette occasion, l’auteur nous a accordé pour vous une interview exclusive que voici.

Bonjour Florence,

 

1 : Peux-tu nous parler un peu de toi, te présenter ? Comment en es-tu venue à arpenter les chemins littéraires du côté plume ?

 

Eh bien, voilà ! Je m’appelle Florence, j’ai 37 ans et j’écris depuis cinq ans environ. Je suis une grande lectrice à la base et je possède une imagination débordante depuis toujours. Donc, quand je me suis retrouvée à court de lectures intéressantes, c’est mon mari qui m’a convaincue de me lancer dans l’écriture. Un chapitre, puis deux et, avant que je m’en rende compte, j’avais écrit deux cents pages… Encore une fois, c’est mon mari qui m’a poussée à envoyer mon manuscrit à des maisons d’édition. Et j’ai eu beaucoup de chance… Depuis, je n’ai pas cessé d’écrire ! J’en suis actuellement à douze romans et j’ai encore beaucoup de projets en tête ! C’est seulement le temps qui me manque ! 😉

 

2 : Cœur de Biker vient de sortir chez Amarante, comment as-tu eu l’idée de cette histoire ? Bref, comment présenterais-tu ton roman ?

 

C’est simple, je suis une grande fan de la série : Sons of Anarchy. Après avoir visionné plusieurs saisons, j’ai imaginé une femme au caractère bien trempé qui refuserait d’être mise de côté, tout simplement à cause de son sexe. Et Harley est née ! Elle est pleine de contradictions, mais je l’adore. Je crois que c’est parce qu’elle me ressemble beaucoup en fait ! 😉

 

3 : As-tu prévu une suite à ce roman ? Peux-tu en dire quelques mots en exclu pour nos amis lecteurs ?

 

Je n’ai pas prévu de suite à ce roman. Je suis une adepte des sagas et je me laisse toujours une ouverture, juste au cas où, mais, dans l’immédiat, ce n’est pas d’actualité. Après, si je vends des millions d’exemplaires et que des milliers de fans m’écrivent pour en redemander (laissez-moi rêver), alors j’aviserai ! 😉

 

3 : Pourquoi avoir choisi Amarante, une toute jeune maison d’édition, qui plus est, principalement numérique ?

 

Le numérique, c’est l’avenir, j’en suis persuadée. De plus, que seraient les auteures françaises sans les petites maisons d’édition qui osent braver les grandes sur un marché pas toujours évident ? Elles ont toutes mon admiration ! Amarante semble avoir du potentiel, et j’aime à penser que j’ai un bon jugement… L’avenir me le dira ! 😉

 

4 : Quelles sont tes petites manies quand tu écris ?

 

J’écris couchée dans mon lit avec des bandes-son de films en accompagnement et un verre de coca zéro. Toujours.

 

5 : Si tu avais été une créature ou un personnage célèbre, qui aurais-tu aimé être et pourquoi ?

 

Un vampire sans conteste. Son mythe me passionne depuis ma plus tendre enfance. Après tout, qui ne voudrait pas être immortel ? Le seul problème, c’est que j’aime trop manger pour me contenter de sucer du sang… 😉

 

6 : Quels sont tes projets d’écriture en cours et à venir ?

 

Je suis en train d’écrire le second tome de ma trilogie sur les sirènes actuellement. Et après, je ne sais pas. J’ai plusieurs idées, mais rien n’est encore arrêté !

 

7 : Si tu devais convaincre les potentiels lecteurs de Cœur de biker en une seule phrase, quelle serait-elle ?

 

L’essayer c’est l’adopter ! 😉

Non, mais en étant plus sérieuse : pour toutes les lectrices qui estiment qu’il ne faut pas toujours compter sur un homme pour résoudre tous nos problèmes, alors vous allez adorer ma petite Harley qui est aussi explosive que déterminée. Si, en plus, vous appréciez les histoires de meurtres un peu tordus, alors je vous assure que vous ne serez pas déçus !

Vous pouvez croire en la parole de l’auteure qui possède des dizaines de personnages dans sa tête ! 😉

 

Merci pour cette interview et n’hésitez pas à me contacter sur ma page auteur pour m’indiquer ce que vous avez pensé de « Cœur de biker » !

 

Merci d’avoir consacré du temps à nos lecteurs, Florence.

Interview d’Amandine Forgali et Aurore Carlier autour de Machiavélique reconquête par Chloé Boffy

Quatrième de couverture : « En sauvant un enfant de la noyade, ma belle Pauline s’est métamorphosée : non seulement la Louve manipulatrice est devenue une Bergère empathique, mais pire encore, elle n’a plus aucun souvenir de son passé avec moi ni de notre amour. Mais maintenant que j’ai enfin retrouvé sa trace, je suis prêt à tout pour la reconquérir, même aux manigances les plus… machiavéliques ! »

 

Bonjour Amandine et Aurore,

Pouvez-vous nous parler un peu de vous, vous présenter ?

Amandine : Je suis maman de trois enfants et j’habite dans les belles campagnes du Gers. Machiavélique reconquête est mon dixième projet littéraire.

Aurore : C’est toujours difficile, cet exercice de présentation… Surtout que j’ai tendance à croire que l’intérêt des lecteurs se porte plus sur les histoires que sur celui ou celle qui les raconte. Mais bon, que dire ? J’ai 34 ans, je suis toulousaine de naissance et j’ai toujours vécu dans la région. Puis, par le biais de notre passion commune, j’ai rencontré Amandine.

 

Machiavélique reconquête vient de sortir chez Lune-Écarlate, comment avez-vous eu l’idée de cette histoire ? Bref, comment présenteriez-vous votre roman ? 

Amandine : L’idée de départ est venue d’Aurore. Après quelques discussions et moult réflexions, on a décidé de se lancer, en écrivant un chapitre chacune. Si nous avions un infime fil conducteur, il faut reconnaître que l’histoire a évolué au gré de notre inspiration au fur et à mesure des chapitres. En effet, nous n’avions aucune idée de ce que l’autre écrirait. C’est une expérience très enrichissante.

Aurore : Avec Amandine, ça fait un moment qu’on se connaît et qu’on écrit parfois ensemble. Au départ, à titre d’expérience un peu délirante, où je me rappelle m’être bien amusée, à se renvoyer la balle de chapitre en chapitre, au gré de notre inspiration. Puis, je me suis dit, pourquoi ne pas passer de l’amusement à un vrai projet mûri ? E,t pour ma part, mon personnage est beaucoup inspiré d’une certaine catégorie de personnes qui a malheureusement croisé ma route.

 

Pourquoi avoir choisi Lune-Écarlate, une toute jeune maison d’édition, qui plus est, principalement numérique ?

 Amandine : Je suis de près cette maison d’édition depuis pas mal de temps déjà et je souhaitais vivement faire partie des auteurs talentueux qui la composent.

Aurore : Déjà pour la politique éditoriale de la maison qui correspond à mon style d’écriture. J’écris principalement des romans fantastiques d’horreur, bien qu’il devienne de plus en plus difficile d’effrayer les gens et qu’on aspire toujours à se perfectionner. En tant que jeune maison édition, elle était susceptible d’être plus ouverte à des auteurs débutants, du moins me concernant. Pour finir, nous sommes dans l’Ère du numérique. Donc, même si j’adore avoir de bons vieux gros bouquins chez moi, j’ai aussi ma liseuse. Et puis, il faut vivre avec son temps. En fait, avec Lune-Ecarlate, on était faites l’une pour l’autre.

 

Quelles sont vos petites manies quand vous écrivez ?

 

Amandine : Je peux écrire n’importe quand, n’importe où, avec ou sans bruit de fond. Ma seule petite manie est que, parfois, pour m’aider à trouver les mots et à décrire certaines scènes, je mime ce que j’écris. Lorsque j’écris une bagarre, je me retrouve donc toute seule à faire de grands gestes, et c’est plutôt cocasse.

Aurore : Alors deux choses me sont indispensables lorsque j’écris : ma musique et mon mug de chocolat chaud ! Quoique j’ai aussi une bonne tolérance à la tisane et au thé… Mais, il me faut ma petite boisson.

 

Si vous aviez été une créature ou un personnage célèbre qui auriez-vous aimé être ?

Amandine : Le schtroumpf grognon. Il râle en permanence, mais, sous ses airs bougons, il a un cœur d’or. Il faut juste gratter un peu pour s’en apercevoir…

Aurore : Un phœnix. J’ai toujours beaucoup aimé la symbolique de cette créature, avec sa dualité, avec ses côtés immortel et renaissance. Et puis, son aspect en tant qu’oiseau de feu ressemblant à un aigle géant est magnifique, je trouve.

 

Et si vous étiez un personnage de votre roman, préféreriez-vous être un Loup ou un Berger ?

Amandine : Un Berger, sans hésitation. De plus, j’aurais adoré avoir le don de pouvoir guérir les autres…

Aurore : Je pense que je préfèrerais être un Loup. Juste pour voir comme ça fait.

Amandine : Du coup, sans le faire exprès, on a bien choisi nos personnages respectifs !

Aurore : Oui, tout à fait, même si dans la vraie vie, je suis plutôt à tendance Bergère.

Amandine : Ne tente pas de te rattraper, c’est trop tard, tu es démasquée ! Gnark, gnark, gnark ! (Je plaisante ! Je confirme qu’en réalité, Aurore est plutôt Bergère).

 

Quels sont vos projets d’écriture ?

Amandine : Ma tête est remplie de projets. Trois d’entre eux sont en cours, les autres mûrissent. Il me reste juste à trouver le temps, la motivation et l’inspiration pour faire naître tout ça.

Aurore : Actuellement, je suis sur la relecture d’un roman que j’avais mis au placard et qu’on m’a donné la chance de pouvoir ressortir. Pour ce faire, j’ai dû interrompre l’écriture d’un autre. Ce qui me fait au moins deux projets d’écriture concrets, mais surtout des idées plein la tête et le cahier.

 

Si tu devais convaincre les potentiels lecteurs de Machiavélique reconquête en une seule phrase, quelle serait-elle ?

 

Amandine : Si vous aimez les romances, les batailles entre le bien et le mal et l’humour noir, n’hésitez pas à vite dévorer cette histoire.

Aurore : Pour savoir ce qu’est une Machiavélique reconquête, faite dans les règles de l’art, vous savez quoi lire…

 

 

Merci d’avoir consacré du temps à nos lecteurs.

Amandine et Aurore : Merci à Lune-Écarlate pour cette interview.