Ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux : Le Tigre de la Destinée d’Ève Terrellon

Cynthia est une jeune fille qui appartient à une classe riche d’anglais, destinée à devenir une Lady. Elle arrive en Inde et découvre un superbe pays…ainsi que l’Amour ?

​A travers les yeux de l’auteur, on voit l’Inde comme un pays magnifique, ou règne magie et beauté. La culture indienne de l’époque est très présente, le vocabulaire de l’époque est très bien employé, nous permettant de nous glisser dans la peau de Cynthia. On comprend vite pourquoi elle se rebelle contre ses parents, qui veulent lui imposer une vie de Lady qu’elle n’a jamais voulu. C’est un personnage très sensible, qui ne correspond -pour le plus grand malheur de ses parents- à aucune case. Impossible de la définir comme « Lady », ni même comme « Maîtresse de Maison ». Un peu comme la BD « Soeur de Sang », elle se rebelle contre son titre finalement, par amour.

Sanjit est un personnage plus complexe, mais très agréable à regarder évoluer. Il s’impose contraintes sur contraintes, on devine donc facilement qu’il va craquer. Il représente tout ce que Cynthia devrait éviter, c’est peut-être pour cela qu’ils se nouent aussi vite d’amitié. Et il est une sorte de nouvelles merveilles que Cynthia découvre en Inde, quelque chose qui lui fait oublier la vie imposée par ses parents, une bouffée d’air frais.

Ce que j’ai trouvé peut-être dommage, c’est de voir que le promis n’avait que pour seul et unique but de faire ouvrir les yeux à Cynthia, en étant méchant et ingrat. Il aurait pu être courtois et gentil, et pour autant Cynthia aurait donné son coeur à un autre…

Photo
​Ah, l’amour. Qu’est-ce qui rend plus dingue que l’amour ? Cynthia est promise à un homme dont elle ne veut pas et tombe amoureuse d’un serviteur.

​Une parfaite romance… La question est : quelle fin donnerons-nous à ce couple ? L’auteur a une plus très agréable, qui nous mène d’une main de fer dans ce pays (que je ne connais que très peu, il faut l’avouer). Au milieu des croyances, des classes sociales et de l’époque assez complexe dans laquelle vit Cynthia, Eve Terrellon parvient à nous peindre une histoire d’amour pure et nouvelle. On assiste à la naissance d’un premier amour, ainsi que de toutes les conséquences qui en découlent.

​Sanjit est un vrai « rayon de soleil » dans le monde gris et morne de Cynthia. Celui qui lui fait découvrir les croyances de l’Inde, celui qui lui fait prendre des gros risques pour être ensemble, qui lui fait découvrir les joies d’être quelqu’un de simple finalement. Avec lui, elle est tout sauf une Lady, ce qu’elle exècre. Du coup, elle apprend à l’aimer et finit amoureuse. c’est un dénouement logique et parfaitement touchant. On apprend, en même temps qu’elle, à détester son « promis » lourd et arrogant et à comprendre pourquoi Cynthia veut ce que ses parents ont eu la chance d’avoir : l’Amour.

​C’est une nouvelle très bien écrite, très agréable à lire et qui nous apprend beaucoup de choses sur l’Inde et les prémices d’un jeune amour.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :