Vous l’attendiez… la voici !

Bonjour Ève,

 

Peux-tu nous parler un peu de toi, te présenter ? Comment en es-tu venue à arpenter les chemins littéraires du côté plume ?

Peu de choses à dire sur moi, sinon que j’écris depuis longtemps. Honnêtement, je n’imaginais pas un jour être publiée, et ce n’est que sur l’insistance d’une amie que j’ai poussé pour la première fois la porte d’un éditeur en 2013. Rencontre réussie, puisque depuis je totalise une dizaine de titres à mon actif à ce jour.

 

Le Tigre de la Destinée vient de sortir chez Amarante Editions où il a reçu un bel accueil. Comment as-tu eu l’idée de cette histoire ?

Le Tigre de la Destinée, c’est un peu ma façon à moi d’adapter l’historique tant apprécié par beaucoup d’amateurs de Romance à la façon anglaise, tout en l’alliant à mon amour pour le continent asiatique. Mais j’avais aussi envie de briser un peu les codes en m’attachant à une héroïne qui sorte des normes. Parler de la différence est important pour moi, et c’était une façon de le faire.

 

Parmi les retours (lecteurs, chroniqueurs et bloggueurs), la plupart regrettent que ce texte ne soit pas plus longs. Ils en veulent tous plus. Envisages-tu une suite ou un approfondissement de cette nouvelle ?

À la base c’était une nouvelle encore plus courte. Elle marque une étape dans la vie d’un couple : celui du début d’un bel amour. En tant que nouvelle, elle n’avait pas pour vocation de le développer. Je répondrai donc qu’en théorie, non. Mais je ne dirai pas jamais, l’expérience m’ayant récemment prouvé le contraire. Une autre de mes nouvelles s’est en effet récemment transformée en roman de plus de 550 pages pour donner Les Amants de la mer de Chine. Quand je vous disais que j’aime l’Asie…

Pourquoi avoir choisi Amarante, une toute jeune maison d’édition, qui plus est, principalement numérique ?

Amarante m’a principalement séduite par son envie de mettre en avant des histoires d’amour sortant des sentiers battus, mais également par la réactivité de ses éditrices et le dynamisme de sa création.

 

Quelles sont tes petites manies quand tu écris ?

Proposez-moi une grande tasse de thé avec du lait, et je serai parée pour un long moment d’écriture. Parfois accompagné d’un peu de musique douce. J’aime également sentir mes animaux non loin de moi, et j’ai surtout besoin de calme.

 

Si tu étais une créature ou un personnage célèbre, qui aimerais-tu être ?

Une fée, pour pouvoir me fondre dans la population sans en avoir l’air et réparer certaines injustices de la vie en toute discrétion.

 

Quels sont tes projets d’écriture en cours et à venir ?

Déjà, mener à terme ma série Les dames de Riprole (Ndlr : 1re édition chez Lune Écarlate, réédition prévue en 2018 chez Amarante) dont il me reste à rédiger le dernier tome. Ensuite, je pense m’attaquer à la rédaction d’une histoire d’amour se passant du temps des Khmers dans une cité ressemblant à celle d’Angkor, au Cambodge. Mais ce projet m’oblige à un certain nombre de recherches, car j’aime coller le plus possible à la vérité historique. Pour l’instant, je suis donc en train de me plonger dans les rares livres de documentation relatant cette culture et la période que je vise.

 

Si tu devais convaincre les potentiels lecteurs du Tigre de la Destinée en une seule phrase, quelle serait-elle ?

Ne vous fiez pas aux apparences, une héroïne peut vous surprendre de maintes manières, et un héros en cacher un autre.

 

Merci d’avoir consacré du temps à nos lecteurs, Ève.

C’est moi qui vous remercie.

 

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